Citoyen du monde en voyage

14 juin 2008

Dur Dur le paramoteur!!!!

La campagne est effectivement très belle, du moins le peu qu’il me laisse le temps de voir. Connaissant bien la route Flo me précède à toute allure tant bien que je n’aurais pas le loisir à me laisser captiver par les paysages. Après la route, voici la piste. Cool ! Je n’aurais pas dû me changer. Vous en voulez de la poussière ? Roulez derrière un 4*4 sur les pistes de Mada ! Mais la petite retraite de Flo est très sympa aussi, je pense que je vais m’y plaire, inutile de faire la route tous les jours. Ainsi même si nous commençons tôt je serais sur place. Flo nous donne une tente pour Julien et moi. Un espèce de tunnel avec deux chambres tenant dans un manchon de 30 cm sur 10 de diamètre, léger, spartiate mais méga top ! Un arceau est cassé. Qu’à cela ne tienne, Flo sort aussitôt une autre tente pour en prendre un autre. Il a vraiment beaucoup de matos ce trappeur averti ! Il peut vous organiser tout ce qu’il vous plait, suffit de lui donner vos envies et vous en donner les moyens, lui s’occupe du reste. Mada n’a presque plus de secret pour lui. Maintenant qu’il a pris ses cours de paramoteur, il vole quasi quotidiennement. Donc, même vu du ciel, Mada ne sera plus rien lui cacher. Son projet à la campagne avec gîte camping pourra, j’espère, lui laisser assez de temps libre pour vivre aussi intensément qu’il le voudrait. Repas en famille pour ce soir, une vraie ambiance maison d’hôte comme j’aime. Ses enfants discrets et amoureusement fiers de leur père. Il sait partager ces choses qu’ils aiment et quand il rencontre l’intérêt d’un de ses enfants, la fusion prend autour de ce dernier. L’éducation à l’ancienne, rude mais, avec beaucoup de transmission dans les tâches imposées, fait de ses enfants un model du presque parfait (si l’on considère que la perfection n’existe pas). Une ambiance très chaleureuse pour une première soirée en campagne bien fraîche. Fort heureusement Flo nous a donné des sacs de couchage de l’armée car le froid humide est saisissant. Un problème d’eau sera la cerise sur le gâteau pour un retour au minimum. Un sceau d’eau chauffé, une bassine d’eau froide, une écuelle pour s’arroser feront office de douche de secours. Une course effrénée entre la salle d’eau et le sac de couchage sera ma dernière activité pour aujourd’hui.

Vendredi 6 - Debout les filles il est 7h !! Merci Flo pour ta douceur, je ne pensais pas qu’il puisse avoir autant de voie. Mais Christophe doit arriver, donc autant se lever de suite pour allez prendre mon petit-déj. - Tut tut Trop tard il arrive. Flo sans ambage convit Christophe à le partager avec nous. Encore mieux pour voir si le feeling passe pour le nouveau trio que nous formons. Pour l’en remercier il lui renvoie de suite l’invitation à partager tous, le déjeuner chez lui ce midi. De plus ça l’arrangerait qu’il puisse rentrer car il n’a pu supprimer toutes ses obligations. Christophe fabrique et commercialise entres autres des ménagères à l’effigie de la tête de zébu. Il arrive de la foire de paris d’où la raison qu’il n’était pas joignable durant ces dernière semaines. Après avoir fait plus amples connaissances, devant cette petite collation, nous chargeons les voiles, moteurs et partons pour le terrain de gonflage. Là-bas durant toute la matinée nous allons essayer de mettre une voile au dessus de notre tête puis essayer de la stabiliser mdr ! Deux voiles sont à disposition, l’une trop grande et l’autre très sympa. Autant dire que la grande me donne beaucoup de file à retordre. Le moindre assaut de vent me fait presque tomber. La simple rafale m’arrache les commandes, heureusement il y a des suspentes (fil qui relis la sellette à la voile) qui font office de frein. En tirant dessus la voile tombe sans résistance, autant dire qu’ils le seront très souvent durant les premières heures. Cette dernière me casse le dos, nous échangeons Christophe et moi. Là, cette petite, plus appropriée me parait plus maniable, j’arrive même à la positionner au-dessus de moi. Mais pour la stabilisation il me faudra encore beaucoup d’exercices grrr ! Mais je la redonnerais à Christophe pour les derniers essais car mon dos me fait définitivement trop mal. Je rage, pourvu que je puisse continuer. Je vais vite demander à la femme de Flo d’appeler dès ce soir un kiné pour qu’il me remette d’aplomb. Pour l’heure nous apprenons à plier une voile comme il se doit. Puis départ dans une course poursuite derrière Christophe motard avéré mais très très rapide mdr ! Arrivée dans une superbe villa au bord du lac de Tana. Celui-ci derrière la colline bleue, de l’autre côté, en 1921 il était l’endroit d’amerrissage des longs courriers reliant le Zimbabwe et l’Europe. Aujourd’hui il alimente Tana et refroidi la centrale électrique. L’endroit est paradisiaque si ce n’est ce bruit de la nouvelle centrale. Quelle idée de l’avoir installée ici ? Quelle pollution sonore et physique… Le personnel de maison est à l’image de la demeure, simple mais stylé. Le jardin est coloré par toute cette végétation tropicale et ses oiseaux divers. Je m’étends sur le parquet en palissandre de la varangue pour essayer de me passer mon mal de dos. Là j’admire les boiseries de celle-ci, tout en me détendant au maximum comme pour épouser le sol et démêler les noeux au niveau de mes dorsales. Place au repas ensuite, avec un poisson en papillote au gingembre digne d’une excellente table. L’après midi sera à l’image de la matinée, éreintante lol ! Ce soir malgré le froid la case douche sera passage obligatoire. Au plus on est novice, au plus les gonflages de voile se font dans la force et non dans la finesse, alors qu’au fur et à mesure que l’on s’exerce nous utilisons au mieux notre atout principal, le vent. Mais pour l’heure ayant transpiré mon sou je prend une petite douche de brousse (à la bassine, l’eau n’est pas rétablie grrr !). Nous passerons deux jours à jouer avec le vent.

Dimanche 8.

Après deux jours de travail intense, la récompense. Un vol en biplace sur notre nouvelle base. Ici le terrain se prête à toute erreur, il est grand isolé de tout danger comme les lignes électriques, au sommet d'un petit mont qui permet de capter les brises de vallée avec beaucoup de possibilité et plus d’aisance. L’endroit est superbe. Les rouilles de la terre, les verts fluo des jeunes pousses de riz, les gris des carrières au loin, le tout sous un ciel chargé de cumulus bien dessinés, bien blancs tels des moutons sur leur prairie bleu azur avec un 360° de monts et vallées, waouh, sympa. Nous mettons la grande voile en place et aidons au mieux Julien, trop excité de voler. Tout ce que je dois faire, courir même quand nous quitterons le sol au cas où je dois céder à mon vertige ou à mon excitation, devinez ? Trop tard je suis déjà en l’air pas le temps de me poser autant j’avais trop peur d’avoir peur et de tout arrêter. Suspendu par les sangles qui me rattachent à la sellette nous nous éloignons du sol. 10, 20, 50 puis 80 du sol, je peux me détacher de l’arceau qui me tenait à distance du pilote, m’installer dans l’assise et savourer. Waouh ! Impossible à traduire ni même à essayer de vous le transcrire par un simple récit. Mais je pense avoir été comme un enfant devant son premier sapin de noël. A peine remis de mes premières impressions que Julien me donne les commandes. Il veille sur l’intensité de mes gestes, la souplesse dans l’action mon accuité dans les réactions de la voile etc. Puis avant de regagner le site pour atterrir Julien me passe mon caprice, chahuter avec la voile, petit décrocher, tangage, balancier suivit de deux 360° trop d'la balle ! Le tout dans une sérénité déconcertante. La fluidité de l’action dans des conditions aérologiques exceptionnelles finis de me rassurer sur la fiabilité du matériel. Plus qu’à souhaiter que le jeune premier que je suis suivra avec autant d’exactitude pour avoir la sécurité absolue et vivre cette intense expérience en solo avec autant de sérénité. Après le vol avec Christophe, maniement du moteur, montée en puissance jusqu'à s’asseoir sur la force motrice. Une fois acquis nous ferons l’association voile plus moteur cet après midi. Pour l’heure, le casse-croûte sera le bienvenu. A croire que l’émotion creuse autant qu’un marathon, j’ai une faim de loup. Suivi d’une petite sieste à l’ombre des ficus, me voici ragaillardi et près à endosser le poids du moteur et la résistance de la voile. Bien sanglé de part et d’autre, les suspentes mises dans les mousquetons de la sellette, centrage de ma masse devant la voile par rapport au vent, deux pas en arrière pour donner une meilleure impulsion, mise en route du moteur, lever de la voile, stabilisation de celle-ci, accélération du moteur, prise de vitesse, puis… Que faire, avec autant d’envies, à part écraser l’accélérateur et quitter le sol ? Hé bien première tentative premier envol. Ca y est j’ai quitté le sol, je vole, les pieds dans le vide j’attends le feu vert de Julien pour m’asseoir dans la sellette, les yeux fixés sur le ciel pour ne pas déclencher de peurs inconsidérées résolument prêt à aller jusqu’au bout du rêve. Dans la radio, Julien avec ses directives et moi aux commandes. Il est la pensée, je suis l’action. Le binôme marche bien, je me sens en sécurité. Petit regard à droite, puis à gauche, avant de regarder en bas, le patchwork des cultures captive le peu d’appréhension que je ressens. Tout ayant une fin nous regagnons l’atterrissage. Baisse de régime moteur, alignement sur le cône m’indiquant le sens du vent, je me centre sur le terrain pour avoir le maximum d’espace d’erreur, coupure moteur (comme il se doit avant toute phase finale d’attero), je baisse les freins en simultané pour arrondir mon approche et me pose le cul sur mes talons dans une douceur absolue, Yek ! Me voici à genoux au sol ayant volé dès le premier essais, à pleurer comme un gosse ému par son premier vélo ou comme après mon premier contact avec les dauphins. Le Christophe n’en croyait pas ses mirettes. - Tu la fais, je n’y crois pas, tu la fais ! Il hallucinait de voir à quel point c’était déjà à notre portée après deux jours de gonflage. Mais je ne suis pas meilleur que lui, la preuve lui aussi décollera dès le premier essai, motivé par la revanche qu’il se devait. Puis deuxième essai pour moi. Le décollage se fit avec plus de fluidité, le vol fût plus instructif aussi car les réactions suite aux actions devenaient plus logiques dans ma tête. Avant de regagner le site pour atterrir, encore un caprice, le même que ce matin mais seul cette fois. Après accord de Julien bien sûr. Je tire sur les freins puis les relâcher sèchement ce qui me fait balancer d'avant en arrière, je répète plusieurs fois l’action avant de passer à la deuxième phase, le tangage. Le frein de ma main droite baisse l’arrière droit de ma voile et celui dans ma main gauche l’autre moitié, il me suffit donc de baisser la gauche en laissant la droite en l’air, puis l’inverse et ainsi de suite ce qui influx mon poids de gauche à droite sous mon aile. Etant en approche mais trop haut Julien me demande de faire un virage, parti dans mon délire je ferais un 360 ainsi je serais aussi face au vent en finale d’approche. Petit con que je suis, le mono me dis blanc et dès mon deuxième vol je fais gris, quel con ! Me voici trop bas maintenant et j’arrive à fond les bielles sur les gamins qui se sont agglutinés pour regarder ce drôle d’oiseau que je fais. Il suffi de regarder où l’on ne veut pas aller pour s’y rendre. Faites l’expérience, si ce n’est déjà fait. Vous roulez à vive allure puis après une défaillance vous voulez éviter un gros trou ou une grosse pierre. Le seul moyen d’être sûr de vous la payer c’est de la fixer. Pour moi il en sera de même, je me fixe sur la voiture et les gamins tant et si bien que je m’écrase, là où ils étaient juste avant mon crash. Contient que le moteur doit toujours être éteint en atteignant le sol même cela je l’aurais oublié, la panique totale. J’ai tellement eu peur pour eux que j'ai oublié d’avoir peur pour moi. Mais la catastrophe fut évitée miraculeusement car l’hélice s’est explosée au contact du sol et personne n’a reçu le moindre morceau, ouf, merci Gling ! Pour ma personne, rien, pas une égratignure, mais la cage de protection du moteur a plié un peu et les vols sont annulés car pas d’hélice de rechange sur place. Merde j’ai planté son matos, j’ai écourté la journée, j’ai empêché Christophe de faire un deuxième vol et les conditions de vol sont excellentes et le resteront jusqu’au coucher du soleil. Je vous rassure je n’ai même pas une égratignure, pas l’ombre de la moindre ecchymose, rien pour me punir de cette magistrale bourde et me faire prendre conscience que ce loisir est certe extraordinaire, mais en ne s’assurant pas des consignes élémentaires on peut y perdre la vie, voire pire se faire horriblement mal ainsi qu’aux badauds autour. Le pauvre Julien est dépité, rien que sur ce coup, la moitié des bénéfices s’envole, à 250 euro l’hélice il y a intérêt à ne pas réïtérer trop souvent ces imbécillités. Retour donc à Ambohirjanac voir si l’autre hélice peut faire l’affaire pour la fin du stage. Ce n’est quand fin de soirée voire au coucher que j’ai réussi à digérer la pillule et me pardonner à défaut de m’en excuser, car je n’ai vraiment aucune excuse valable ! Je me déteste certains jours !

Lundi 9

Petit-déj autour de la table Christophe, Julien et moi avec les annotations de nos vols. Aïe, je crains le pire et je l’aurais bien mérité. Premier gonflage ok, levé de voile ok, retournement ok… tout bon ou très bon, Yek ! Deuxième vol réaction suite aux commandes mauvais -il n’y a pas de case très mauvais ou TTTM (très très très mauvais) sur ta fiche ? -non -dommage je l’aurais bien mérité sur ce plan je trouve que Julien est très indulgent quand même, j’aimerais tellement ne pas avoir de budget à tenir et lui rembourser son hélice. A défaut je regarderais ce soir si je ne peut pas lui glisser un billet de 100000Ar pour qu’il ne tire pas d’argent le temps de son séjour à Mada ainsi le peu qu’il aura encaissé avec Christophe restera dans son escarcelle. Heureusement Flo a du bon adhésif, ainsi la petite fêlure du bord d’attaque de l’autre hélice a pu être consolidée, plus qu’à faire le même pansement de l’autre côté pour équilibrer le tout et le tour est joué, Yek ! Enfin départ pour notre terrain de jeu. Trop de vent pour voler, qu’à cela ne tienne nous ferons du gonflage, nul n’est trop bon à cela. Même les pros du parapente ne le font pas suffisamment, alors que face à la voile, il est plus sécurisant afin de voir la totalité de la voile ainsi que les suspentes… Bien contient que l’application maximale, les gestes les plus souples, les actions les plus douces donnent des réactions des plus harmonieuses, je joue dans le vent avec cette voile qui ne pèse rien. Dire qu’il y a trois jours de cela, je me cassais le dos pour rien. Il suffit d’avoir le bon geste au bon moment, plus tard je pourrais ainsi anticiper et jouer de la harpe avec mes suspentes tout en me promenant sur le terrain en slalomant entre les piquets ou que sais-je encore. Christophe ayant plus de difficulté dans cet exercice je lui laisse la voile puis nous le faisons en duo, lui les suspente de gauche moi celles de droite. Plus comique que cela, impossible. Quelle discordance entre nous, il nous faudra une bonne vingtaine de tentatives pour arriver à un résultat probant. Puis Julien vint à nous pour faire un duo. Christophe lui cédant sa place je me retrouve avec Julien, Yek, autant apprendre à côté d’un pro au moins si la voile se casse la gueule je n’ai pas à me poser la question : à qui l’erreur ? Donc une réaction plus intuitive me sera sollicitée. Pas loupé quatre gonflage plus tard je levais la voile me tournait dos à elle, puis me retournais face à elle, la posais, la relevais à mon gré. Cool plus qu’à apprendre à la dompter pour aller où je veux, mais pour l’heure l’appétit nous convit à casser la croûte. Sandwichs jambon saucisson puis au roquefort et un biscuit chocolat comme dessert, feront l’affaire et pour compléter la remise en forme une petite sieste. Moi à défaut de dormir je m’allonge tout de même et rêve de vols prochains, vol tout à l’heure. Bien sur, je laisserais Christophe faire le sien avant car il en a un de retard par ma faute. Manque de pot pour lui, il lui faudra courir car le vent est tombé. Premier, deuxième, troisième faux départ, retournement trop tard pouf une suspente dans l’hélice. Une suspente secondaire qui ne subit pas trop de traction, cela ne nous empêchera pas de continuer, Yek ! Puis retour au centre pour reprendre le décollage. Premier, deuxième, troisième et enfin malgré une silhouette peu académique le voilà quittant le sol. Je le vois les bras en l’air, les jambes suspendues dans le vide à continuer de courir alors qu’il est à 50 mètres du sol déjà. Premier ordre de Julien, rien pas d’exécution de ce dernier, voila mon Cricri en train de s’asseoir dans la sellette vent de cul, interdit cette figure, nous ne somme pas encore au stade de faire de l’acrobatie. Puis deuxième ordre non respecté, le voila en train de perdre de l’altitude tout en s’éloignant de nous droit sur la montagne d’en face ! Enfin première peur - virage à gauche lui hurle Julien dans la radio, rien. -virage à gauche et les gaz à fond ! Toujours rien -Tu vas te scratcher, plein gaz et virage à gauche si tu ne veux pas mourir !!! Supplie Julien tétanisé de peur tout comme moi. Rien aucune réaction l’aile disparaît une fraction de seconde derrière la colline pour réapparaître dodinant aux saccades du moteur et des accélérations intempestives de Christophe. Le voilà enfin face à nous mais toujours trop bas, poussée de gaz, ouf, le premier groupe d’arbres a été évité de justesse. Puis deuxième poussée de gaz sous les gestes et les hurlements que nous lui insurgeons pour lui faire éviter le dernier groupe d’arbres, ouf, passé. A peine dépassé qu’il coupe le moteur, trop tard il va au crash ! Les jambes tendues la cage heurta le sol, puis au rebond il se mis sur les genoux, résultat ? Plus de peur que de mal. Pour lui quasiment rien, trois bleus seront là demain. Pour la cage ? Foutue ! Terminé ! Plus de stage ! Quelle bonne étoile sur ta tête tu as faillit y rester, ne cessera-t’on de lui répéter. Lui tétanisé de ne plus avoir de radio à fait selon son idée négligeant toutes consignes de base. Une banale panne de radio peut vous faire mourir. Seule la théorie peut nous sortir de toutes ses situations aussi diverses que variées. Quand cela nous arrive Julien avait été strict, vous continué à monter au dessus du niveau de vol minimum soit 80 à 100 mètres sol. Puis vous revenez au dessus du terrain, vous secouez les jambes pour m’informer et nous passons en visuel pour les ordres. Le pire a été évité plus que de justesse ce qui, au vu du stress engendré fait gueuler Julien afin d’exorciser les frayeurs accumulées. Que je ne vole plus ne me touche même pas je suis sans dessus dessous. Mais ravi de voire que même dans le pire, toute situation est récupérable sous ces merveilles de technologie. Ce soir Julien a été contacté pour filmer le drame que vivent les dauphins sur Majhunga. Un bateau canadien fait des recherches sur d'éventuelles traces de pétrole à grand renfort de sonar longue porté à balayage large. Autant dire que la cause à effet est toute trouvée pour les pauvres qui s'échouent par dizaines sur les plages. Il en aura pour trois ou quatre jours avant que nous reprenions le stage.

Suite au prochain épisode.....

Posté par patjan6 à 16:08 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Commentaires

euh....

c'est un peu flippant ton truc!!! t'es sur que tu en veux encore????
cela m'a fait super plaisir de te parler je te fais d'énormes bises!

Posté par sand, 16 juin 2008 à 23:37

joyeux anniversaire grand frère!!!
bon j'imagine qu'il y a pire comme anniversaire que de le passer à Mada )
Enormes bisous
Prends soin de toi!

Posté par sand, 18 juin 2008 à 11:16

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=411870&pid=9569411

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :